salariés

POUVOIR D ACHAT - LA PRIME FAIT PSCHITT!

Pouvoir d’achat

Pouvoir d’achat

 

LA PRIME FAIT PSCHITT!

Le projet de loi du gouvernement confirme le caractère aléatoire et inégalitaire du dispositif censé mettre du beurre dans les épinards des salariés.

Tout ça pour ça! Le ministère du Travail a précisé mardi soir les conditions d’octroi de la fameuse prime aux salariés.. Son projet de loi ne fixe aucun montant-plancher mais un plafond de 1.200 euros d’exonérations fiscales et sociales. Le montant effectif de cette prime comme ses modalités de mise en oeuvre devront être négociés avec les syndicats dans les entreprises qui auront augmenté les dividendes versés à leurs actionnaires. Faute d'accord, l'employeur arrêtera le dispositif «après avis du CE ou des délégués du personnel». En l’absence d’instances représentatives du personnel, la décision du patron devra être ratifiée par deux tiers du personnel, consulté par référendum. La future législation offrira par ailleurs la possibilité de remplacer la prime par un autre avantage sous forme d’actions gratuites, d’intéressement, de participation supplémentaire ou de complémentaire santé, avec l’accord du personnel ou de ses représentants. Dans les unités de moins de 50 salariés, l’octroi de cette prime restera facultatif.

Alors que le gouvernement avait estimé fin avril qu'environ huit millions de salariés seraient concernés par le dispositif, au ministère du Travail, on avance aujourd’hui le chiffre de quatre millions. Et ce tout en sachant qu’en France, il y a plus de 15 millions de salariés dans le secteur privé et que les 5,5 millions de salariés du secteur public (fonctionnaires ou contractuels) sont de fait exclus du dispositif. La «mesure de justice sociale» promise par l’exécutif a du plomb de l’aile tandis qu’elle permet aux entreprises d’hériter d’une nouvelle et belle niche fiscale et sociale.



Marie-France Garreta : On voudroit une grève générale - Aisne Nouvelle

 

L'INVITEE DE LA SEMAINE / « On voudrait une grève générale »

 

Responsable de l'union locale Force ouvrière, Marie-France Garreta a participé cette semaine au « 3e tour social ». Engagée depuis plus de quarante ans dans le monde syndical, elle nous parle de ses attentes, de ses priorités pour les salariés du Pays chaunois, de ses relations avec les autres syndicats.

 

Marie-France Garreta est requinquée par la manifestation de mardi.


Lire la suite

CHÔMAGE: LES FINS DE DROIT EN FLÈCHE

Urgence

CHÔMAGE

LES FINS DE DROIT EN FLÈCHE

 

Loin d’être terminée, la crise frappe de plein fouet les salariés licenciés. Ils sont un million à voir s’approcher la fin de leur période d’indemnisation dont FO a réclamé la prolongation.

 

 

Un million de demandeurs d'emploi devraient perdre leurs droits à l'assurance-chômage en 2010 d’après les chiffres mêmes de Pôle emploi révélés en novembre dernier. A cette date l’augmentation était de 35,2 % en un an. Malgré cette hausse alarmante, gouvernement et patronat ont traîné des pieds.

«Il y a une urgence sur les fins de droit dont le nombre est en train de monter en flèche, et l'Etat est concerné» a déclaré Stéphane Lardy, secrétaire confédéral de FO et négociateur au sein du groupe de travail sur les chômeurs en fin de droit, dans le cadre de la négociation patronat-syndicats sur la «gestion sociale des conséquences de la crise économique sur l'emploi». Interrogé le 15 décembre dernier, le secrétaire d'état à l'Emploi, M. Laurent Wauquiez, avait renvoyé aux discussions plénières entre interlocuteurs sociaux prévues le 26 février, avant de daigner accepter ce mardi d'aborder le sujet lors de «la réunion de l'agenda social» prévue pour le 15 février à l'Elysée.

FO a réclamé, et encore lundi face aux médias (voir notre «Jour après jour» d’hier) une prolongation, même de manière temporaire, des indemnisations chômage notamment pour les fins de droits, la revalorisation de 10% des allocations spécifique de solidarité (ASS, versée par l'Etat), ainsi qu’un meilleur accès à ces dernières qui ne concernent actuellement que moins de 20% des chômeurs. D’autant que l’abus du recours aux CDD et à l’intérim n’arrange rien, notamment chez les jeunes «qui reviennent tout le temps au chômage, sous l'effet de contrats courts, et se retrouvent plus rapidement en fin de droits» a souligné Stéphane Lardy.

 

www.force-ouvriere.fr

GUIDE FORCE OUVRIÈRE DU SALARIÉ INTÉRIMAIRE - 4ème édition - 2010

GUIDE FORCE OUVRIÈRE DU SALARIÉ INTÉRIMAIRE

4ème édition - 2010

Cliquer l'image pour télécharger le Guide

Format pdf

Lire la suite

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×