retraite

FEDECHIMIE - Semaine 51 du 19 au 24 - 12 - 2011

FEDECHIMIE-CGTFO


Semaine 51 du 19 au 24 - 12 - 2011


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POURQUOI IL EST TEMPS D'AUGMENTER LES SALAIRES (ÉPISODE 5)



 

«Bienvenue dans le monde du travail»


C'est un tour de France revendicatif qui va démarrer pour FO. La confédération appelle à une journée de mobilisation le 20 septembre pour poursuivre la construction du rapport de force sur les retraite, sur le service public, sur les salaires...




Pourquoi il est temps d'augmenter les salaires... par Force-Ouvriere

 

En préparation de cette journée, 26 meetings départementaux ou interdépartementaux seront organisés début septembre dans toute la France et Jean-Claude Mailly participera à 11 d'entre eux.

MEETINGS ET CONFÉRENCES DE PRESSE

Jeudi 8 septembre 2011 - Déplacement de Jean-Claude Mailly aux CHU de Tours et de Poitiers.

Mardi 13 septembre 2011 - Déplacement de Jean-Claude Mailly au CHU de Nantes.

Jeudi 15 septembre 2011 - Déplacement de Jean-Claude Mailly au CHU de Caen.

Vendredi 16 septembre 2011 - Déplacement de Jean-Claude Mailly à Niort.

Mardi 20 septembre 2011 - Déplacement de Jean-Claude Mailly au CHU de Lille.

Mercredi 21 septembre - Déplacement de Jean-Claude Mailly au Parc des Expositions, Hall 8, à Toulouse.

Mardi 27 septembre 2011 - Déplacement de Jean-Claude Mailly aux hospices civils de Lyon et dans deux établissements.

Mercredi 28 septembre 2011 - Déplacement de Jean-Claude Mailly dans les entreprises de la Drôme/Ardèche.

Jeudi 29 septembre 2011 - Déplacement de Jean-Claude Mailly à l’assistance publique et dans les hôpitaux de Marseille.

Mardi 4 octobre 2011 - Déplacement de Jean-Claude Mailly au CHU de Bordeaux.

Jeudi 6 octobre 2011 - Déplacement de Jean-Claude Mailly au CHU de Nîmes.

Lundi 10 octobre 2011 - Déplacement de Jean-Claude Mailly au CHU de Clermont-Ferrand.

www.force-ouvriere.fr 
 

Actualités * RETRAITES Après les ballons d'essai - l épreuve des pénalités

Le 27/06/2010 à 08:23Pourquoi ? Savoir ? Comment ?

Retraites:

après les ballons d'essai, l'épreuve des pénalités

Fidèle à sa tactique, le gouvernement a finalement dévoilé son jeu bétonné dès le mercredi 16 juin. Une fausse ouverture alors que tout était déjà joué, l'Élysée arbitrant, prétendument, et au moins-disant: 62 ans. Quant à la pénibilité, elle fera l'objet d'un arbitrage maison.

 

 

 

 

 

Les Échos

«Après une dernière entrevue avec Nicolas Sarkozy vendredi 18 juin, Éric Woerth, le ministre du Travail, n'a pas modifié le projet de réforme des retraites» , rapporte, sans surprise, le «quotidien de l'économie», qui précise que «par ailleurs, Éric Woerth a réitéré sa disponibilité à "améliorer la retraite pour pénibilité" avec les syndicats qui accepteraient d'en discuter». Suivez le regard de «l'arbitre»...

L'Humanité

«Dans une ultime tentative de faire croire à une concertation sur son projet de réforme des retraites, le ministre du Travail a reçu, les représentants des syndicats. Par avance, Éric Woerth avait fixé des limites très étroites à l'exercice en décrétant non négociable la mesure la plus dévastatrice, le recul de l'âge légal à soixante-deux ans. Seuls les sujets de la pénibilité et des carrières longues pouvant, selon lui, être modifiés à la marge. Cela a conduit la CGT et FO à boycotter ce rendez-vous», résume le journal du PCF.

Le Monde

«Un titre du projet de loi est consacré à la pénibilité, prévoyant un départ anticipé et avec une pension à taux plein pour les salariés justifiant d'une incapacité du fait d'une maladie professionnelle ou d'un accident du travail, dont les modalités doivent être précisées par décret», nous informe le «quotidien de référence». On va surtout se référer à la tête du client... Un arbitrage à la maison...

Ouest-France

Précisions données par le grand quotidien régional: «Le gouvernement propose de maintenir l'âge légal de départ à 60 ans pour les salariés du privé avec une incapacité physique d'au moins 20% ayant donné lieu à une rente pour maladie professionnelle ou accident du travail. Ces salariés, qui devront "souffrir d'un affaiblissement physique avéré au moment de la retraite", constaté par un médecin du travail, bénéficieront d'une retraite à taux plein même s'ils n'ont pas suffisamment cotisé. Pour les syndicats, le compte n'y est pas.»

DE TOUTES NOS FORCES

 

  LA PRIORITÉ, C’EST DE RÉUSSIR LE 15 JUIN

Le gouvernement devrait faire connaître son avant-projet de loi sur les retraites entre le 16 et le 20 juin, c’est-à-dire juste après notre appel à la grève et à notre manifestation à Paris du 15 juin 2010.


Cette journée du 15 juin est importante.Elle va montrer la détermination de Force Ouvrière sur la question des retraites, à la
fois sur les revendications et sur les modalités d’action. Nous sommes dans la continuité de ce que nous expliquons
depuis plusieurs mois: ce qui se conçoit bien s’énonce clairement. On dit ce qu’il faut faire et on fait ce que l’on dit, et on assume clairement nos positions.


Au passage, rappelons que nous avons appelé dès le 4 mai au 15 juin, tout en disant que le 15 juin était ouvert. Certaines organisations nous ont d’ailleurs rejoints depuis, comme le SNETAA (professeurs de lycées professionnels) ou
la FGAF (Fédération générale autonome des fonctionnaires).


Rien ni personne n’empêchait donc d’autres confédérations de faire de même, notamment en appelant clairement à une journée de grève. Ce n’est pas leur choix. Nous en prenons acte. Cela n’entache en rien notre détermination à faire reculer le gouvernement. Comme toujours, Force Ouvrière agit en fonction de ses
positions, de ses convictions et de manière pragmatique, en tenant compte des expériences passées et du contexte.


Cela s’appelle tout simplement la libre détermination et l’indépendance, auxquelles nous sommes profondément attachés.


L’action commune est bien entendu un atout dans la constitution d’un rapport de forces. Encore faut-il que nous soyons sûrs de tirer dans le même sens.
Pour ce qui nous concerne, nous n’accepterons jamais un report du droit à la retraite à 60 ans, un nouvel allongement de la durée de cotisation ou une remise en cause du code des pensions. Et nous avons proposé plusieurs pistes de financement pour régler le dossier retraites sans remettre en cause les droits des travailleurs, du public comme du privé. Dans l’action commune, les organisations peuvent avoir des différences, mais pas sur l’essentiel. Quand on «marche
ensemble», autant aller dans le même sens, sinon c’est le b... assuré et c’est alors le gouvernement qui tire les marrons du feu.


L’avenir nous dira – et rien n’est garanti – si faute de pouvoir être d’accord sur ce qu’il faut faire pour régler la question des retraites, on pourra être d’accord pour dire non au plan gouvernemental, c’est-à-dire revendiquer son retrait.


Quoi qu’il en soit, aujourd’hui la priorité, c’est de réussir le 15 juin.

 

LE VENIN DE LA RÉFORME DES RETRAITES




Pour FO, si les options du gouvernement venaient à se concrétiser, les salariés seraient amenés à «travailler jusqu'à en mourir».

Le pire n’est jamais sûr! Le gouvernement continue de distiller les annonces quant à sa future réforme des retraites. Le ministre du Travail Éric Woerth a fini par admettre ce week-end qu’il entendait non seulement reculer le droit au départ en retraite au delà de 60 ans et allonger la durée de cotisation mais aussi repousser de l'âge de la retraite à taux plein, qui est fixé à 65 ans depuis 1945. En clair, le décalage d’une borne entraînera le décalage de l’autre.

Explications. 60 ans, c'est l'âge à partir duquel on a le droit de prendre sa retraite, sans abattement lorsque l’on a suffisamment cotisé (40 ans et six mois en 2010). 65 ans, c'est l'âge auquel on peut liquider ses droits sans décote quel que soit le nombre d'années cotisées. «L'âge, c'est en fait une fourchette. Aujourd'hui, c'est 60 et 65, comme l’a souligné le ministre lui-même, avant de préciser que «ces fourchettes bougeront évidemment». Concrètement, selon les options avancées, si l'âge légal est décalé de trois ans, à 62 ou 63 ans, il en sera de même pour la deuxième borne, qui passerait de 65 à 67 ou 68 ans. Le ministre a également indiqué que le relèvement se ferait à terme à raison d'un trimestre par an à partir de 2011.

«Dès lors, tout est possible en termes de dégradation sociale : 65, 66, 67... 70 ans», s’inquiète Jean-Claude Mailly dans un édito à paraître le 2 juin. Pour lui, «en quelque sorte, cela revient à dire: travaillez jusqu'à en mourir, on s'occupe du reste». Ce que son organisation se refuse à admettre. Dans ces conditions, estime Jean-Claude Mailly, «seul un rapport de forces efficace peut contraindre le gouvernement à renoncer» en rappelant que c'est dans cet esprit que FO appelle le 15 juin à une journée de grève interprofessionnelle et à une manifestation à Paris.

JOUR APRÈS JOUR DU MARDI 1 JUIN 2010

www.force-ouvriere.fr

Premier document d'orientation sur les retraites envoyé dimanche par le gouvernement aux syndicats

Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force Ouvrière  sur Europe 1, le premier document d'orientation sur les retraites envoyé dimanche par le gouvernement aux syndicats.


Ci-dessous document d'orentation sur la réforme des retraites du gouvernement



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JEAN-CLAUDE MAILLY SUR FRANCE INFO - MULTIMEDIA DU 23/03/2010 - Dossier retraites

FO a défilé à Paris, rassemblant près de 10.000 personnes. Pour Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, il est important de mettre l’accent sur les retraites.

40 ANS, C’EST DÉJÀ TROP!

 

   40 ANS, C’EST DÉJÀ TROP! 

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Même si le gouvernement n’a pas encore fait connaître officiellement ses intentions en matière de retraite, on voit très bien que le débat est lancé à travers les ballons d’essai et prises de position diverses, y compris sur le plan politique.

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