ouest-france

PRESSE - COMMUNICATION - PENTECÔTE

 

PRESSE

Voix de presse


PENTECÔTE

 

FÉRIÉ MAIS PRESQUE


Alors qu’une certaine confusion règne toujours autour du caractère férié du lundi de Pentecôte, qui, depuis 2008, n’est plus obligatoirement consacré à la «journée de solidarité», il en a été proposé une seconde pour financer la dépendance, objet actuellement d’un important débat.

Ouest-France
«La question semble encore confuse pour de nombreux salariés, voire pour certains patrons ou responsables du personnel. “On ne sait plus vraiment où ça en est”, confie Laurie.» En tout cas, «à Saint-Lô, l’ambiance était celle d’un véritable jour férié. Dans les rues, quelques rares promeneurs. “C’est vraiment comme un dimanche”, explique Lisa, en route pour rejoindre une amie».

Les Dernières Nouvelles d’Alsace
Et comme un dimanche..., «seules quelques grandes enseignes ont ouvert leurs portes hier, au titre de la fameuse “journée de solidarité” créée en 2004. Au centre-ville, des commerces liés au tourisme, des épiceries et une agence de voyages ont aussi ouvert leurs portes. Boulevard Wilson, à Strasbourg, l’agence de voyages Aventuria est ouverte», mais «il n’y a pas de clients. Seule une personne s’est présentée». Cependant, ailleurs on ne chôme pas...

Le Courrier picard
«Alors que la journée de solidarité, initialement fixée au lundi de Pente-côte, fait toujours débat, le gouvernement doit encore trouver de nouveaux financements pour la réforme de la dépendance des personnes âgées lancée cette année.»

Le Télégramme
Inspirés sans doute par l’Esprit saint, «plusieurs parlementaires ont suggéré de créer une deuxième journée pour faire face aux futures dépenses de dépendance», mais «les choix sur le financement de la dépendance doivent être arbitrés par le président de la République en juillet, après que les groupes de travail ministériels auront rendu leurs conclusions, attendues pour le 21juin. Officiellement, toutes les pistes sont sur la table: assurance privée, hausse de la CSG...».

Le Journal du Dimanche
D’ailleurs, «Le Parisien du 4 mai indiquait que l’Élysée avait tiré un trait sur cette deuxième journée de solidarité, qualifiée de “véritable chiffon rouge”, refusant de demander un nouvel effort aux Français à un an de l’élection présidentielle. Cette idée a “un défaut: elle ne s’adresse qu’aux salariés et aux actifs”, avait renchéri Roselyne Bachelot.» Heureusement, dans sa bienveillance, le gouvernement a sans doute LA solution: l’assurance privée.

 

FO Hebdomadaire - Juin 2011

Actualités * RETRAITES Après les ballons d'essai - l épreuve des pénalités

Le 27/06/2010 à 08:23Pourquoi ? Savoir ? Comment ?

Retraites:

après les ballons d'essai, l'épreuve des pénalités

Fidèle à sa tactique, le gouvernement a finalement dévoilé son jeu bétonné dès le mercredi 16 juin. Une fausse ouverture alors que tout était déjà joué, l'Élysée arbitrant, prétendument, et au moins-disant: 62 ans. Quant à la pénibilité, elle fera l'objet d'un arbitrage maison.

 

 

 

 

 

Les Échos

«Après une dernière entrevue avec Nicolas Sarkozy vendredi 18 juin, Éric Woerth, le ministre du Travail, n'a pas modifié le projet de réforme des retraites» , rapporte, sans surprise, le «quotidien de l'économie», qui précise que «par ailleurs, Éric Woerth a réitéré sa disponibilité à "améliorer la retraite pour pénibilité" avec les syndicats qui accepteraient d'en discuter». Suivez le regard de «l'arbitre»...

L'Humanité

«Dans une ultime tentative de faire croire à une concertation sur son projet de réforme des retraites, le ministre du Travail a reçu, les représentants des syndicats. Par avance, Éric Woerth avait fixé des limites très étroites à l'exercice en décrétant non négociable la mesure la plus dévastatrice, le recul de l'âge légal à soixante-deux ans. Seuls les sujets de la pénibilité et des carrières longues pouvant, selon lui, être modifiés à la marge. Cela a conduit la CGT et FO à boycotter ce rendez-vous», résume le journal du PCF.

Le Monde

«Un titre du projet de loi est consacré à la pénibilité, prévoyant un départ anticipé et avec une pension à taux plein pour les salariés justifiant d'une incapacité du fait d'une maladie professionnelle ou d'un accident du travail, dont les modalités doivent être précisées par décret», nous informe le «quotidien de référence». On va surtout se référer à la tête du client... Un arbitrage à la maison...

Ouest-France

Précisions données par le grand quotidien régional: «Le gouvernement propose de maintenir l'âge légal de départ à 60 ans pour les salariés du privé avec une incapacité physique d'au moins 20% ayant donné lieu à une rente pour maladie professionnelle ou accident du travail. Ces salariés, qui devront "souffrir d'un affaiblissement physique avéré au moment de la retraite", constaté par un médecin du travail, bénéficieront d'une retraite à taux plein même s'ils n'ont pas suffisamment cotisé. Pour les syndicats, le compte n'y est pas.»

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site