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LES TITRES-RESTAURANTS CHEZ LES DÉTAILLANTS DE FRUITS ET LÉGUMES

 

CONSOMMATION

Le Tour de la Consommation

 

LES TITRES-RESTAURANTS CHEZ LES DÉTAILLANTS DE FRUITS ET LÉGUMES

Les titulaires de titres-restaurants pourront désormais utiliser ce moyen de paiement pour acheter des fruits et des légumes, qu’ils soient ou non directement consommables, des préparations alimentaires directement consommables, le cas échéant à réchauffer ou à décongeler, et des produits laitiers (lait, crème, desserts, fromages blancs...).

Un texte réglementaire consacré aux titres-restaurants en modifie ainsi le cadre juridique. Il n’impose plus que les fruits et légumes pouvant composer un repas, payable au moyen de ces titres, soient «immédiatement consommables».

Il convient de rappeler que ne peut être accordé à chaque salarié qu’un titre-restaurant par jour de travail effectué (pas de titre-restaurant pendant les congés payés). En effet, seuls les jours de présence effective du salarié à son poste de travail ouvrent droit à l’attribution d’un titre-restaurant. Deux titres-restaurants au maximum peuvent être utilisés pour un même repas ou achat.

 

 

www.force-ouvriere.fr

Plan Epargne Logement: ce qui change

Consomag, réalisée en partenariat avec l’AFOC:

«Plan Epargne Logement: ce qui change!»




«Plan Epargne Logement: ce qui change!». par Force_Ouvriere

HADOPI - DE PIS EN PIS

CONSOMMATION

L’Hadopi (Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet) grimpe en haut débit de menaces. «Avec la première recommandation, on est dans une phase pédagogique. En revanche, la deuxième c’est le début de la phase pénale», a indiqué Mireille Imbert-Quaretta, la présidente de sa commission de protection des droits (CPD). C’est cette dernière qui déclarait il y a quelques mois: «Les pirates ne sont pas notre cible: ils sont plus forts que nous. Notre cible, ce sont les personnes négligentes ou qui n’ont pas pleinement conscience d’avoir commis une infraction.» Bref, celles qui payent les multiples taxes sur la copie privée (dernier produit taxé en date: les tablettes).

Quoi qu’il en soit, les concernés, les «abonnés dont l’accès à internet a de nouveau été utilisé à des fins illicites», recevront un message par voie électronique et par courrier postal en recommandé. En cas de nouvelle récidive dans un délai de un an suivant l’envoi de cette deuxième recommandation, la CPD informera l’abonné par lettre recommandé que les faits qui lui sont reprochés sont susceptibles de poursuites pénales. Un budget ad hoc a été prévu: 650.000 euros de frais postaux et de télécommunications pour 2011, contre 335 000 en 2010. «Entre début septembre et fin 2010, nous avons envoyé 70.000 recommandations aux internautes, a signalé la présidente de la CPD. Depuis le 1er décembre, nous faisons partir 2 000 courriers par jour, soit 10.000 par semaine.»

En cas de réception de tels messages, l’Hadopi conseille de se rendre à cette adresse Internet: http://www.hadopi.fr. On peut y vérifier «si le mail que vous avez reçu est bien une véritable recommandation de l’Hadopi». On ne se sait jamais, il pourrait être l’œuvre de pirates...

LE GUIDE DES ALLÉGATIONS ENVIRONNEMENTALES

CONSOMMATION 

POUR Y VOIR CLAIR DANS LE VERT

 

Aujourd’hui, on ne trouve plus guère de produits qui ne s’affichent «bio» ou du moins «vert». Une véritable jungle dans laquelle les consommateurs se perdent. Pour leur donner des repères, un Guide pratique des allégations environnementales a été réalisé par le Conseil national de la consommation (CNC), organisme paritaire consultatif composé de représentants des associations d’usagers et de consommateurs, telles que ConsoFrance, dont l’AFOC est membre. 

Ce guide a été rédigé pour «clarifier les allégations environnementales les plus couramment employées sur les produits», c’est-à-dire les messages permettant de «distinguer et valoriser un produit sur un emballage, un étiquetage, une publicité, etc. Si elles manquent de précision ou de clarté, les allégations peuvent conduire à délivrer une information trompeuse voire mensongère». Professionnels et consommateurs se sont ainsi accordés sur les conditions d’emploi de sept expressions, telles que «durable», «responsable», «biodégradable, ou encore, pour les produits non alimentaires, «bio» ou «naturel». Ainsi le «greenwashing» ou «badigeonnage vert» désigne une «communication qui utilise de façon abusive l’argument écologique. C’est le cas lorsque la promesse environnementale faite sur un produit ne présente qu’un intérêt minime, voire inexistant pour l’environnement ou qu’elle se limite à suivre la réglementation en vigueur sans le préciser explicitement». Un champ large... 

Le CNC poursuit actuellement ses travaux de «clarification» pour huit autres allégations qui donneront lieu à un second tome du guide pratique au tout début de l’année prochaine. 

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FO Hebdomadaire - Décembre 2010

BANQUES : LES FRAIS CHAUFFENT


BANQUES

LES FRAIS CHAUFFENT

 

Imperturbables, les banques continuent d'encaisser, d'autant que les Français sont très peu à changer d'établissement: 4% chaque année. Les frais bancaires en France vont pour la plupart augmenter en ce début d'année 2010, dont notamment les cartes bancaires. A partir du 1er janvier pour la BNP Paribas, le Crédit Agricole Ile-de-France, la BRED et le CIC, et du 1er mars pour la Société Générale. C'est déjà fait depuis le 1er juillet 2009 à La Banque Postale, le 1er juin à la Caisse d'Epargne Ile-de-France et le 1er novembre pour LCL (Crédit Lyonnais). En septembre dernier, un rapport de la Commission européenne avait dénoncé leur prix élevés, les classant à la troisième place des plus chers en Europe, avec une moyenne de 154 euros annuels pour la gestion d'un compte courant. Le manque de transparence des banques françaises a également souligné, les auteurs de l'enquête ont du se déplacer dans plus de 50% des banques en France pour obtenir des informations demandées.

Au menu des hausses, les «packages bancaires» figurent en bonne place. L'AFOC a déjà mis en garde les consommateurs à propos de ces forfaits bancaires qui comprennent différents produits et services, dont bon nombre ne sont jamais ou très peu utilisés, contribuant surtout à saler la facture. Selon elle, «cette pratique, très usitée par les banques françaises, est sans conteste à l'origine de l'opacité et de la cherté des frais bancaires dans notre pays. Redonner la possibilité aux consommateurs d'accéder, à des prix raisonnables, aux seuls services dont ils ont besoin, est une attente forte de notre organisation car c'est le seul système qui permettra d'obtenir une réelle transparence en matière de frais bancaires».

 

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2010: PAYEZ PLUS POUR ÊTRE MOINS PROTÉGÉS


2010: PAYEZ PLUS POUR ÊTRE MOINS PROTÉGÉS

 

On n'échappe pas à la tradition, au 1er janvier on étrenne de nouvelles augmentations. Par contre, la protection des consommateurs est en baisse: les services de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ont été mis au régime sec, «réorganisés» dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP) «pour être toujours plus efficaces au service des consommateurs et du bon fonctionnement de l'économie»...

Et pour couronner le tout, pas de coup de pouce au SMIC, histoire d'avaler la fève. Car si un bon bol de carbone aura été temporairement évité, la taxe étant repoussée aux calendes romaines, pour les beaux jours, le rail, lui, a pris une augmentation d'avance. Avec 1,9% d'augmentation, le TGV, toujours aussi rapide, bat largement l'inflation. Joli score après 2 % en 2008 et 3,5 % en 2009. Pas très raccord avec le Grenelle de l'environnement, dont les mesures voient leur verdure pâlir avec la mauvaise saison. Le crédit d'impôt sur les pompes à chaleur air-air est supprimé, celui sur le chauffage au bois (chaudières et poêles) passe de 40% à 25% tandis que le système de bonus-malus automobile est lui aussi quelque peu ratiboisé: les primes diminuent de 700 à 500 euros et de 200 à 100 euros et le malus ne concerne plus que les véhicules émettant plus de 150g de CO2 au km. Les 1000 euros de prime à la casse rétrécissent à de 700 euros pour ne plus atteindre que 500 euros le 1er juillet. Le pays est également touché par une nouvelle vague de déremboursement partiel de 110 médicaments. Ne vous blessez pas au boulot: les indemnités journalières pour accident du travail sont désormais fiscalisées à hauteur de 50% de leur montant.

Contactez l’AFOC de votre département – toutes les coordonnées sur afoc.net – ou l’AFOC nationale, du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 (tél.: 01 40 52 85 85).

 

CHAUNY
Maison des Syndicats- UL FO - rue Drouot
Tel. : 03 23 38 29 45
Permancences : mercredi de 15h à 16h et vendredi de 17h à 19h

02 - Aisne

Adresse : 

19, rue du Président Kennedy
FO - Maison des syndicats
02100 SAINT-QUENTIN
Tel : 03 23 65 66 66
Fax : 03 23 65 66 61
Mail : afoc.aisne02@orange.fr

Permanences :
mardi de 14h à 18h00
mercredi de 14h à 18h
Jeudi de 14h à 16h.

 ANTENNES LOCALES
Château Thierry
UL FO - 11bis rue de la Fère
Tel. : 03 23 83 32 07 Permanences : le mardi de 18h à 20h



LAON
Maison des Syndicats - rue Gérard Masse
Tel. : 03 23 23 21 08

VERVINS
Mairie de Vervins
Tel. : 03 23 98 00 30
Permanences : le mercredi de

14h30 à 17h30

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